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3月28日 Point PleasantAu cours d’une croisière avec l’école, Christina Nickson (Elisabeth Harnois), jeune orpheline de 17 ans, est projetée dans l’eau aux abord de la petite ville de Point Pleasant lors d’un violent orage. Elle est secourue par le sauveteur Jesse Parker qui l’emmène se faire examiner chez le docteur du coin, Ben Kramer. Judy, la fille de ce dernier, ce lie rapidement d’amitié avec la naufragée et convainc ses parents de l’héberger chez eux pendant quelque temps. Alors qu’elle entame des recherches sur sa mère qu’elle n’a jamais connue et qui est originaire de la région, Christina provoque de bien étranges réactions et sucite à la fois l’admiration et la crainte. Elle semble posséder un pouvoir sur les gens…
A l’origine, Point Pleasant se voulait être un mélange entre le film Rosemary’s baby, en reprenant le thème de l’enfant du diable (ici Christina), et Newport Beach, pour les histoires au sein de la petite communauté. Sur le papier, la série avait tout pour plaire, d’autant qu’il y a la présence aux commandes de Marti Noxon, l’ancienne associée de Joss Whedon sur Buffy et Angel. Les dialogues sonnent creux et certaines situations frisent le ridicule.
Lancée en Janvier dernier sur la Fox pour remédier à l’échec de North Shore, Point Pleasant connaît des débuts prometteurs avant de s’écrouler complètement dès le deuxième épisode, jusqu’a son annulation en mars après la diffusion de huit épisodes sur treize produits. Over ThereCréateur : Steven Bochco, Chris Gerolmo Année de production : 2005 Nationalité : Américaine Genre : Drame, Guerre Acteurs principaux : Josh Henderson (Bo Rider) ; Luke MacFarlane (Frank 'Dim' Dumphy) ; Erik Palladino (Chris 'Sgt. Scream' Silas) ; Keith Robinson (Avery 'Angel' King) ; Kirk Jones (Maurice 'Smoke' Williams) ; Omid Abtahi (Tariq Nassiri) ; Lizette Carrion (Esmeralda 'Doublewide' Del Rio) ; Nicki Lynn Aycox (Brenda 'Mrs. B' Mitchell) ; Sprague Grayden (Terry Rider) ; Brigid Brannagh (Vanessa Dumphy) ; Jimmy Pinchak (Eddy) 1ère diffusion au USA : 27 Juillet 2005 sur FX 1ère diffusion en France : … Statut : En cours Casting complet avec biographie (allociné) : Ici
"Le quotidien de soldats américains en Irak. En ces temps troublés, ces hommes et femmes en uniformes doivent affronter la mort, ainsi que leurs peurs les plus terribles. Face à l'adversité, des liens très forts commencent à se créer entre eux... Dans le même temps, leurs proches, restés seuls au pays, doivent faire face à l'épreuve de la séparation..."
Il s’agit d’une fiction mettant en scène les premiers pas d’une troupe de soldats américains stationnées en Irak avec, en parallèle, l’angoisse de leur famille. Les créateurs, Steven Bochco et Chris Gerolmo, conscient du risque polémique suscité par leur projet, précisent qu’il n’est pas question de condamner ou de légitimer l’intervention en Irak, mais simplement d’en décrire le quotidien : « Nous ne cherchons ni à choquer, ni à bousculer les consciences. Notre unique motivation est de montrer comment cela se passe sur le terrain. En aucune manière nous ne cherchons à faire une série polémique ou politique ».
Seule la série M.A.S.H (1972-1983) avait osé aborder une guerre (en l’occurrence, le Vietnam) toujours en cours au moment de la diffusion.
Dès l’annonce de sa production, Over There (2005) est la cible de moult débats enflammés. Avant même que le pilote ne soit diffusé, quelques éditorialistes américains n’hésitent pas à parler de « propagande gauchiste » ou de « pamphlet anti-Bush ». Une surexposition qui permet au premier épisode de rassembler près de 4.1 millions de téléspectateurs. Si certains journaux applaudissent l’authenticité de l’action et son intégrité idéologique, d’autres lui reprochent un manque flagrant de parti pris politique. Remarque paradoxale, puisque c’est justement la crainte d’une prise de position claire qui a inspiré les critiques les plus virulentes. Reste que tous reconnaissent la force du récit, le traitement choisi, la violence souvent très crue mais indispensable, sans oublier la mise en scène à la fois douce et nerveuse.
Confrontés aux horreurs du champ de bataille, les fiers soldats se révélant tantôt terrifiés, tantôt combatifs, en découvrant sur le front la dure réalité d’un marine. Une réalité traumatique qui s’exprimera de bien des manières tout au long des 13 épisodes qui composent la saison : handicap et difficile retour au pays (1#04 – I want my toilets), mort et détresse de la population civile (1#05 – Embedded, 1#11 – Orphans), enlèvements (1#06 – It’s Alright Ma, I’m Only Bleeding), attentats suicides (1#07 – Mission Accomplished, 1#10 – Suicide Rain), reconstruction (1#08 – Situation Normal) ou dépendance narcotique et alcoolique (1#03 – Prisoner, 1#12 – Weapons of Mass Destruction). Autant de thématique graves intimement liées à la guerre, qui sont abordées sans détour et sans jugements.
Malheureusement, le taux d’audience s’effondre inexorablement au fil des épisodes. Difficile de blâmer la qualité de l’ensemble, la raison se trouvant principalement dans la mise en lumière d’une situation que la plupart des Américains préféreraient oublier. Il n’en faut pas plus pour convaincre FX Networks d’annuler une série qui rappelle, avec trop de véracité, que chaque jour des soldats américains donnent leur vie pour une cause discutable et dont la légitimité ne fait pas l’unanimité outre-atlantique.
Site sur la série : 3月24日 Rome
Réalisateur : Michael Apted Année de production : 2005 Nationalité : Britannique Genre : Drame, Guerre, Historique, Action Acteurs principaux : Kevin McKidd (Lucius Vorenus) ; Ray Stevenson (Titus Pullo) ; Ciaran Hinds (Gaius Julius Caesar) ; Kenneth Cranham (Pompey Magnus) ; Polly Walker (Atia of the Julii) ; James Purefoy (Mark Antony) ; Tobias Menzies (Marcus Junius Brutus) ; Lindsay Duncan (Servilia of the Junii) ; Indira Varma (Niobe) ; Max Pirkis (Gaius Octavian) ; Kerry Condon (Octavia of the Julii) ; Rick Warden (Quintus Pompey) ; Karl Johnson (Porcius Cato) ; David Bamber (Marcus Tullius Cicero) ; Lee Boardman (Timon) 1ère diffusion au USA : 28 Août 2005 sur HBO 1ère diffusion en France : …
Statut : En cours Casting complet avec biographie (allociné) : Ici
A la suite du succès retentissant de Band of Brothers (2001), HBO s’attaque aujourd’hui à une autre période historique : La Rome antique. Produite en collaboration avec la chaîne anglaise BBC, le budget de la première saison (envisagée comme une mini-série) avoisine les cent millions de dollars pour 12 épisodes, soit autant que Gladiator (2000) ! Simplement baptisée Rome, la série suit le destin de deux soldats romains et de leurs familles au cours des dernières années du règne de Jules César. Dans une réplique moribonde, tout est question de politique, de complots et de pouvoir. [Suite bientôt] Mutant Xlundi 27 3月22日 Projets ?Réouverture du forum sur le cinema ?
Remise du site Supernatural ?
Ouverture forum reptiles ou informatique ?
Dans tous les cas je cherche des gens motivé qui sauront gérer et les faire vivre en mon abscence et ayant presque un rôle d'administrateur. Si vous êtes motivés et que vous avez envie de vous lançer dans un projet envoyez vos demandes ici. Pas de limite d'âge.
Ne seront réouvert que si je sais que sa pourra être gerer sans moi. En pleine formation de réalisatrice, scénariste, comptable il m'est impossible d'y être tous les jours.
Dans tous les cas si vous êtes interressés n'hésitez pas. Profit
"Jim Profit est un jeune cadre supérieur, chez Gracen & Green, une société multimilliardaire. Dévoré par l'ambition et très manipulateur, il est prêt à tout éliminer sur son passage pour gravir les échelons.
Meurtres, sexes et mensonges, tel est le quotidien de Jim Profit. Le pilote, exceptionnellement de 90 minutes, résume assez bien la situation : Jim Profit va y coucher avec sa belle-mère, trahir son boss, séduire plusieurs femmes et fini par y tuer son père ! Face à lui, peu de personnages pour s’opposer, jusqu’à ce qu’apparaissent successivement une directrice de la sécurité plus méfiante que les autres, Joanne Meltzer, puis Jeffrey Sykes, un personnage aux agissements aussi troubles que ceux de Profit. Au sein du panthéon des séries cultes, Profit, avec ses 9 épisodes, tient une place à part. Diffusée en 1996 sur la chaîne américaine Fox, la série, d’un cynisme et d’une noirceur absolu, va se révéler un « accident industriel » majeur : après seulement 4 petites semaines de diffusion, le network arrêtera définitivement les frais face au rejet massif du public et ne diffusera jamais les quatre derniers épisodes. Seules les excellentes critiques et les constantes références d’un petit groupe de fans permettra de faire redécouvrir cette série pionnière et d’élargir son audience, même si elle reste aujourd’hui encore bien plus reconnue en France qu’aux Etats-Unis.
La série est souvent comparée au roman « American Psycho » (de Bret Easton Ellis) pour sa description au scalpel des comportements des yuppies de la fin des années 80 et au début des années 90. Le fait est que, si l’on n’observe par Jim Profit poursuivre ses victimes nu et armé d’une tronçonneuse comme Patrick Bateman, l’extraordinaire image de cet anti-héros absolu éduqué par la télévision allant dormir chaque soir dans sa boite en carton reste à jamais gravée dans l’esprit de n’importe quel téléspectateur. Profit est une fable corrosive, voire carrément vitriolée, sur le modèle ultra capitaliste adopté par les société développées et les valeurs qui les dirigent. Ou plutôt les non-valeurs. Car ce qui qualifie le mieux Jim Profit, c’est son absence totale de remords, son organisation si méthodique à perpétrer des crimes qu’elle en devient carrément naturelle. Mais, et c’est la où Profit (la série) se révèle génialissime, on s’apercevra rapidement que Jim Profit l’anti-héros) n’a fait que froidement s’adapter aux critères du monde qui l’entoure pour assouvir ses ambitions.
Alors pourquoi Profit n’a-t-il par marché au moment de sa production ? Produite par David Greenwalt (Buffy, Jake 2.0 et surtout Angel) et John MacNamara (Fastlane) et présentant un casting intéressant avec notamment Adrian Pasdar (Mysterious Ways), Lisa Zane (La loi de Los Angeles) ou encore Allison Hossack (Kingdom Hospital, Two), la série avait beaucoup d’atouts pour réussir. Sauf qu’elle est sans doute arrivées trop tôt : Profit est typiquement une série qui aujourd’hui connaîtrait un immense succès sur une chaîne câblée (comme HBO ou FX). Même les Soprano, Nip/Tuck ou The shield, si provocateurs ou innovants qu’ils soient ne prennent pas autant de risques formels que profit à son époque. Avec 10 ans d’avance, le public et la chaîne n’étaient sans doute pas prêts à un tel choc... 3月20日 Les experts : ManhattanTitre Original : CSI : NY Créée par : Anthony E. Zuiker en : 2004 Acteurs principaux : Gary Sinise (Mack 'Mac' Taylor) ; Melina Kanakaredes (Stella Bonasera) ; Carmine Giovinazzo (Danny Messer) ; Hill Harper (Sheldon Hawkes) ; Eddie Cahill (Don Flack) ; Vanessa Ferlito (Aiden Burn) ;Anna Belknap (Lindsay Monroe) Genre : Drame, Policier Spin off de la série : Les Experts 1ère diffusion au USA : 22 Septembre 2004 sur CBS 1ère diffusion en France : 12 Novembre 2005 sur TF1 Statut : En cours Casting complet avec biographie (allociné) : Ici "Une équipe de la police scientifique new yorkaise a recours à la technologie de pointe pour trouver des indices sur les lieux des crimes et résoudre ainsi des enquêtes."
Devenu un phénomène de société, les Experts voit naître un premier spin-off en 2002 baptisé Les experts : Miami (CSI : Miami). Malgré quelques critiques, Anthony E. Zuiker (créateur de la série) décide de lancer une nouvelle série dérivée en 2004 sous le titre Les experts : Manhattan (CSI : NY). Si le fond reste identique, il est toujours question de suivre le quotidien d’une équipe de police scientifique, la forme change radicalement pour s’orienter vers une approche résolument plus sombre. Beaucoup de fan avaient reproché à Miami de trop ressembler à son aînée malgré une ambiance plus froide et high-tech et une distribution convaincante.
Tout comme ça a été le cas pour Miami, Manhattan est introduit par le biais d’un double épisode débutant sur les plages de Miami (2#23 – MIA/NYC : Nonstop) et s’achevant sur le bitume des trottoirs New-Yorkais. Un passage de relais qui nous donne l’occasion de faire connaissance avec l’équipe locale dont les aventures « officielles » débutent dans l’épisode « L’œil du témoin » (1#01 - Blink) Les experts : Manhattan sont avant tout des membres de la police départementale. Ils sont spécialisés en science et sont aussi des enquêteurs de terrain. La différence ici, c’est qu’on s’attarde plus sur les personnages, pour les approfondir et les connaître mieux dès le début. S’ajoute que les techniques scientifiques diffèrent lors d’une enquête à Miami, Las Vegas ou New York. C’est donc un renouveau dans la continuité. Dès la genèse du projet, l’idée de situer l’action à New York est intimement liée aux attentas du 11 septembre 2001, qui resteront à jamais une plaie ouverte dans le flan Est de l’Amérique. « Ecrire une série d’enquête scientifiques à propos de héros américains qui travaillent sans relâche pour apporter réconfort et justice aux survivants était une tache que je voulais entreprendre » explique Zuiker.
Cette approche confère à la série une ambiance plus lourde, plus étouffante, plus introspective. Une noirceur omniprésente qui se retrouve aussi bien dans les histoires et les thématiques abordées (viols, affaires financières, conflits familiaux, traumatismes, dépressions), que dans la mise en scène et le traitement de l’image. La photographie, particulièrement importante puisque garante d’une certaine atmosphère, flirte régulièrement avec le noir et blanc, prenant le spectateur en otage émotionnel d’une enquête qui s’annonce difficile. Dès lors, l’ombre du 11 septembre semble devoir occuper une place centrale orientant les choix narratifs, l’état d’esprit des personnages et même la manière de filmer l’ensemble avec une prédilection pour la caméra épaule. Cet aspect documentaire/reportage accentue le lien avec les protagonistes, puisque nous avons le sentiment non pas de suivre passivement leurs aventures mais bien d’être plongés au cœur de l’action sans ménagement.
Les experts : Manhattan s’articule autour de deux personnages forts, les détectives Mac Taylor et Stella Bonasera. Pour incarner Mac Taylor, Zuikerse tourne au final vers Gary Sinise. On le retrouve à l’affiche de Forrest Gump (1994), Apollo 13 (1995), Snake Eyes (1998) ou encore la couleur du mensonge (2003). Le rôle de Stella Bonaresa revient à Melina Kanakaredes, principalement connue pour ses apparitions télévisées dans les séries : Due South (1994-1996), NYPD Blues (1995-2005) ou Providence (1999-2002) dont elle est l’héroïne. Là encore, il est question des sentiments intimes du personnage et nous découvrons au fil des épisodes l’histoire et les raisons de son engagement.
Contrairement à la majorité des séries policières, Les experts ne se contente pas de suivre les pérégrinations d’un duo, mais s’attache à une équipe entière. Ainsi, aux côtés de Gary Sinise et Melina Kanakaredes, nous découvrons les détectives Aiden Burn et Danny Messer. D’ajoutent le docteur Sheldon Hawkes. Chacun d’eux possède un caractère propre, ce qui permet une meilleur identification pour le spectateur. Autre marque de fabrique, le générique de la série est une nouvelle fois tiré du répertoire du groupe de rock anglais The Who. Après « Who Are You ? » pour Les experts, « Won’t Get Fooled Again » pour Miami, c’est « Baba O’Riley » qui est choisi pour la mouture new-yorkaise.
Site sur la série : 3月12日 CompteursBattlestar Galactica
Créée par : Glen A. Larson ; Ronald D. Moore en : 2003 Acteurs principaux : Edward James Olmos (Cdt. William Adama) ; Mary McDonnell (Laura Roslin) ; Katee Sackhoff (Lt. Kara "Starbuck" Thrace) ; Jamie Bamber (Cpt. Lee "Apollo" Adama) ; James Callis (Dr Gaius Baltar) ; Tricia Helfer (Numéro 6) ; Grace Park (Lt. Sharon "Boomer" Valerii) Genre : Fantastique 1ère diffusion au USA : 14 Janvier 2005 sur Sci-Fi US 1ère diffusion en France : 2 Décembre 2005 sur Sci-Fi Fr Statut : En cours Casting complet avec biographie (allociné) : Ici
"Puissants robots, les Cylons règnent en maître sur l'univers. A bord du dernier vaisseau de guerre, le Galactica, des humains tentent de survivre en entreprenant le voyage de la dernière chance : trouver une légendaire planète appelée la Terre."
Créée par Glen A. Larson (K2000, Manimal, Magnum, Buck Rogers, L’homme qui tombe à pic), Battlestar Galactica apparaît sur les écrans en 1978 le temps de vingt-quatre épisodes qui, malgré un coté cheap désormais assumé, s’impose comme un monument catholique. Abandonné au terme de sa première saison pour d’obscures raisons financières, Larson y revient en 1980 à l’occasion de Galactica 1980, qui s’interrompt brusquement au bout de dix épisodes. Tombé dans l’oubli et devenue une curiosité Kitsch, Battlestar Galactican’est plus qu’un lointain souvenir, le public et les studios préférant se concentrer sur des univers plus ambitieux et rentables (Alien, Star Wars, Star Treck). Pourtant, Richard Hatch (principalement connu pour son rôle du capitaine Apollo dans la série originale) ne baisse pas les bras. Il finance la réalisation d’une bande annonce censée montrer aux studios le potentiel d’une nouvelle série qu’il titre Battlestar Galactica : The second Coming. Si certains investisseurs semblent intéressés aucun ne souhaite prendre de risques et l’idée d’une résurrection est écartée.
Comme souvent avec la chaine Sci-Fi channel, Battlestar Galactica (2003) se présente sous la forme d’un téléfilm de trois heures censé servir de pilote à une hypothétique série. En cas d’échec, il est néanmoins envisagé comme un métrage à part entière pouvant se suffire à lui même. Reprenant dans les grandes lignes la trame de la série originale, nous y découvrons une humanité moribonde qui vient de subir les attaques meurtrières des Cylons. Une poignée de survivants tente de retrouver le chemin de la treizième colonie, la Terre, planète légendaire à même de leur offrir une retraite paisible et sure. C’est ainsi qu’une flotte constituée des navires rescapés, menée par le Galactica, se lance en quête de ce paradis perdu. Pourchassées, humiliés et anéantis, ils n’ont d’autres choix que de redresser la tête malgré la perte de leurs proche, de leurs amis et de leur monde.
Le tournage débute le 1er avril 2003, sous la direction de Michael Rymer, qui vient alors de terminer La Reine des damnés (2002) d’après le roman d’Anne Rice. En tête de la distribution, on retrouve Mary McDonnell (Donnie Darko – 2001), qui joue la présidente Laura Roslin, à qui incombe la lourde tache d’offrir un semblant de civilisation aux survivants. L’excellent Edward James Olmos (Blade Runner, Deux flics à Mimai) est le commandant du Galactica, William « Husker » Adama. D’un caractère plus guerrier que son prédécesseur (Lorne Greene en 1978), les évènements vont le pousser à passer du statut de militaire pragmatique à celui de protecteur et de guide. Son fils, le capitaine Lee Adama, dit « Apollo », est un pilote de Viper doué avec qui il entretient des rapports très tendus. Apollo (qui doit son surnom à un dieu de Kobol, planète considérée comme le berceau de l’humanité) lui reproche la disparition de son frère. Mais choses rentrent dans l’ordre, père et fils oeuvrant ensemble dans l’espoir de repousser les Cylons. S’ajoute Numéro6 (Tricia Helfer), le sixième Cylon d’une lignée de douze nouveaux modèles à apparence humaine. Grâce à son charme, elle envoûte le docteur Gaius Baltar (James Callis) et lui fait croire qu’elle travaille pour une société industrielle privée. Après une relation de plus de deux ans, elle obtient des informations confidentielles sur le système de défense et lui avoue être un Cylon. Coupable (à son insu) d’avoir conduit l’humanité à sa perte, Baltar est victime de ego et se retrouve avec une puce implantée dans le cerveau permettant à Numéro 6 de suivre tous ses déplacements, de lui parler n’importe quand et de lui apparaître.
Reste les nombreux (et profondes) modifications apportées par cette ré-invention. A commencer par les emblématiques lieutenants Starbuck et Boomer (Dick Benedict et Herbert Jefferson Jr. en 1978) qui deviennent ici des femmes ! Intrépide, casse cou et insubordonnée, Starbuck reste la meilleure pilote de Viper de la flotte et cache, sous son apparence révolté, une sensibilité à fleur de peau. De son coté, Boomer est une pilote émérite et un soldat au sens du devoir prononcé.
Autre changement de taille, les Cylons ne sont plus l’héritage d’une ancienne civilisation disparue, mais une création de l’homme qui, après une guerre et des années d’exil, décide de revenir exterminer ses créateurs. Technologiquement très avancés, les Cylons sont une menace bien plus impressionnante. Cruels, manipulateurs, sans pitié, ils ne vivent que pour éradiquer toute trace d’une culture jugée comme décadente et dépassée.
Site sur la série : http://www.battlestar-galactica.fr/bsg/ 3月2日 ActuVoilà j'ai mis le billet Supernatural et d'autres viendront se rajouter prochainement. Le blog sur les films a fermé ses portes et la partie manga ici supprimé. Celui là sera maintenant consacrée majoritairement aux Séries mais les dessins animés apparaitront de temps en temps. Le blog à aussi changé de nom comme vous aurez pu le constater, de design, et de plan.
Sinon me concernant je cherche un moyens d'immigrer au CANADA (dans 2 ans) et plus particulièrement à Montréal. Si je me plait là bas je demanderai la nationalité canadienne (au bout de 3 ans de résidence) en + de ma nationalité française. C'est à 1 heure de New York ce qui me permetra de visiter les Etats-Unis. Montréal étant une ville d'artiste sa me permettra aussi de monter sur scène, de participer à de nombreux festival du films. Juste un bémol c'est qu'il me faut les papiers et être sûr que je me sentirai chez moi. En tout cas je me souhaite bonne chance.
Le 8 Mars sorti de Underworld 2 au Cinema je vous conseille d'aller le voir. En tout cas me consernant je serais dans la salle.
Bande annonce : http://www.allocine.fr/film/video_gen_cfilm=54103.html Supernatural
Créée par : Eric Kripke, McG en : 2005 Acteurs principaux : Jared Padalecki (Sam), Jensen Ackles (Dean) Genre : Drame, Fantastique 1ère diffusion au USA : 13 Septembre 2005 sur WB 1ère diffusion en France : Statut : En cours Casting complet avec biographie (allociné) : Ici
Il ya 22 ans, la famille Winchester a plongé en plein cauchemar. John, un ancien soldat, sa femme Mary et leurs deux enfants, Dean 4 ans et Sam âgé de quelques mois, menaient une vie tranquille. Un soir, Mary voit un étranger penché sur le berceau du petit Sam. Alerté par les cris du bébé John se précipite dans la chambre de son fils et voit alors son épouse collée au plafond, éventrée ! Des flammes jaillissent alors du plafond et envahissent la pièce. John a juste le temps de sauver ses deux garçon avant que l’incendie ne ravage la maison. Plus rien ne sera jamais comme avant… Décidé à se venger, John va se lancer dans une véritable croisade pour retrouver la créature qui a tué sa femme. Devenu un expert en matière de chasse aux fantômes, il entraîne ses fils avec lui à travers les Etats-Unis. Mais si Dean adore cette vie d’errance, il n’en va pas de même pour sam. A 18 ans, il quitte sa famille pour aller étudier le droit à l’université. Il croit alors avoir coupé les ponts avec son ancienne vie. Mais le destin en a décidé autrement… Produite par McG (Newport Beach) et Eric Kriple (Jane & Tarzan), Supernatural n’est pas sans rappeler X-files. De nombreux réalisateurs et scénaristes qui avaient travaillé sur les aventures de Mulder et Scully ont en effet été engagés sur Supernatural. L’autre point commun, c’est que les épisodes restent très ancrées dans la réalité. Les monstres et démons auxquels sont confrontés les frères Winchester ne sont pas nés de l’imagination des scénaristes, mais issus du Folklore, de légendes urbaines et de la mythologie. Supernatural est aussi une série bourrée d’humour. Le principal intérêts de la série repose sur le duo formé par Sam et Dean, deux frère que tout oppose. Sam est sérieux, posé et déteste violer la loi. Dean est dragueur, menteur et risque-tout. Comme traquer les fantômes ne nourrit pas son homme, il se trimballe avec de fausses cartes de crédit et adopte sans vergogne l’identité d’un agent du FBI ou d’un policier pour interroger les victimes des fantômes au grand désespoir de Sam, adepte de méthodes plus respectueuse de la loi. Les constantes disputes entre les deux personnages sont l’un des points forts de la série, portées par l’interprétation de Jensen Ackles (Dark Angel et Samllville) dans le rôle de Dean, et Jared Padalecki (Gilmore Girls) dans celui de Sam.
[Suite bientôt] 2月15日 Medium
"Partagée entre sa vie de famille et les études de droit qu’elle vient de reprendre, Allison Dubois (Patricia Arquette) est une épouse épanouie et la mère de deux jeunes filles à plein temps. Une vie simple et normale pour une femme a priori tout a fait équilibrée. Evidemment il n’y as pas que ça. Allison partage un secret avec son mari Joe (Jake Weber) : outre le fait qu’elle puisse percevoir les émotions des personnes qu’elle rencontre et qu’elle ait des visions prémonitoires, Allison parle avec les morts. Qu’ils viennent lui rendre visite pendant la nuit ou q’elle les rencontre au hasard des rues et des demeures qu’ils hantent, elle peut les voir et leur parler comme elle parle à son mari ou ses enfants. Un don qu’elle a du mal à accepter même si elle peut parler ouvertement à Joe. Aussi naturelle que soit sa relation avec les morts, Allison a bien conscience du regard des autres sur ce genre de phénomène. Pourtant, elle sait que ce qu’elle perçoit des autres et ses conversations d’outre-tombe peuvent lui permettre de sauver des vies et d’arrêter des meurtriers. Alors quand les Texas Rangers l’invitent sur la scène d’un crime, après que son mari leur a faxé l’une de ses visions à propos d’un meurtre qu’ils arrivent par à résoudre, Allison ne peut que se rendre à l’évidence. Elle doit accepter son don et en faire profiter la justice en se mettant à son service."
Pas d’effets spéciaux pour distinguer les visions de la réalité. Qu’il s’agisse de rêves ou d’une discussion en plein jour avec une personne décédée, les visions d’Allison s’intègrent dans la réalité et il peut se passer quelques secondes avant que le spectateur arrive à démêler le réel du paranormal. Un effet troublant qui donne plus de réalisme au récit et traduit remarquablement le fait qu’Allison voit et entend au delà de ce que ses interlocuteurs veulent bien lui dire. La série Medium s’inspire d’histoires vraies c’est à dire celles de la vie de la vrai Allison Dubois, une jeune femme qui, tout comme le personnage qu’interprète Patricia Arquette, est une mère de famille et épouse qui a mis ses dons de voyance au service de la justice. Comme l’héroïne de la série, la véritable Allison a vécu sa première expérience paranormale à l’âge de 6 ans et, comme elle, après s’être marié et avoir eu des enfants, elle a décidé de s’engager dans une carrière juridique. Aujourd’hui, Allison Dubois intervient comme consultante, spécialisée dans les crimes ou les morts violentes. Même si tous les cas abordés dans la série ne sont pas réels, elle reste très présente tout au long de la production, répondant aux questions des scénaristes en quête de vraisemblance et de réalisme. Ironique, pour une série qui traite de paranormal. Malgré tous, Medium se défend d’imposer ses croyances. « J’espère simplement que les téléspectateurs sceptiques garderont une certaines ouverture d’esprit, précise la véritable Allison Dubois… et que, même s’ils ne croient pas ce qu’on leur montre, ils puissent accepter que cela est possible ». Patricia Arquette c’est vu récompensée par l’Emmy Award de la meilleur actrice dans une série dramatique. Un exploit pour une série en première saison, dans le cas d’une première nomination. Dès son démarrage, la série a été suivi par presque 16 millions de téléspectateurs. Chose plutôt rare pour une série lancée en milieu de saison. Site sur la série : |
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